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Interview avec Chu Gin Soon

En fouillant dans mes vieux papiers, je suis retombé sur un article du magazine Tai Chi & Alternative Health où se trouve une interview de maître Chu Gin Soon. Chu Gin Soon a fondé la Gin Soon Tai Chi Chuan Federation à Boston. Il est décédé en mars 2019 et ce sont ses fils, Vincent et Gordon qui ont repris le flambeau. Je vous livre ici les points de l’interview qui me semblent les plus intéressants! L’interview complète est accessible à la fin de l’article.

Dans les années 1970, personne ne savait ce qu’était le Tai Chi Chuan

Et oui, c’est étonnant quand on sait que l’on trouve un peu partout des cours de Tai Chi Chuan de nos jours, et pourtant, c’est une pratique qui ne s’est répandue que récemment aux Etats-Unis et en Europe. Même en Chine, d’une certaine manière, le renouveau de cette pratique est assez récent.

Il faut pratiquer régulièrement

Le Tai Chi Chuan est un art qui nécessite une pratique régulière. Sans cela, le corps ne sait pas préserver les qualités qui sont développées par la pratique. Il est aussi important de savoir précisement ce que l’on cherche à atteindre, car c’est une pratique subtile qui nécessite d’être guidé avec méthode pour pouvoir progresser.

Il faut pratiquer de la bonne façon

Bon évidemment, les avis vont beaucoup diverger sur « la bonne façon » de pratiquer le Tai Chi Chuan. Il y sans doute autant de façon de pratiquer que de construire des maisons. Pourtant, l’analogie est bonne : si vous voulez construire une maison passive super isolée, cela va demander de préparer cela dès les fondations, cela ne peut pas s’improviser par la suite. Pire : coller de l’isolation sur une maison qui n’est pas bien conçue pour peut créer toutes sortes de problèmes.

Il en est de même pour le Tai Chi Chuan : il faut développer sa pratique de manière cohérente afin d’évoluer dans la bonne direction.

Le « Peng Jing » est essentiel

Pour faire simple, le « peng jing » est la force qui est développé par le travail du Tai Chi Chuan. C’est une force détendue, qui provient de l’ensemble du corps. Celle-ci doit être cultivée par un travail spécifique, et plus précisement la poussée des mains dynamiques (sur laquelle je ferai un autre article). Sans « peng jing », le tai chi chuan n’est qu’une chorégraphie de mouvement, un exercice de coordination.

Cette interview est disponible en intégralité en ligne sur le site de la Gin Soon Tai Chi Chuan Federation (en anglais).

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